vendredi, 26 octobre 2007

"L'à."

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L'à... Oui, c'est vers l'à que se place la blessure, on le sent, on le perçoit, l'ineffable prend place. Ce n'est plus évident de balbutier un sens. Il y a bien sûr le foetal, né des pierres, le dos non pas tourné mais offert... A dos de L'à... C'est étrange à chaque fois que l'on se montre, c'est comme si on se cachait un peu plus. Je me souviens en regardant l'à, du Haïku que Chris Marker cite dans sans soleil. "Il est faux que le temps efface les blessures, le temps efface tout sauf les blessures". Et l'à c'est comme si en effet les cicatrices écrivaient une histoire, une histoire à suivre, sur les traces de l'à... C'est beau.

Ecrit par : damien | mardi, 30 octobre 2007

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